Votre réussite dépend de votre réseau

Votre réussite dépend de votre réseau

Rédigé le 11/05/2020
Cassandre Tran


Personnellement, j’ai découvert le Networking lorsque je suis arrivée aux États-Unis au début des années 2000, sachant que cela n'existait pas encore à l’époque en France. Heureusement les choses ont changé et les gens et entrepreneurs commencent à comprendre l’intérêt du networking et de l’importance de créer son réseau. L’été 2001, j’ai passé mes journées à la bibliothèque Business de Manhattan, (New York) car arrivant dans ce pays où j’avais toujours rêvé de m’installer, mais pour autant connaissant peu la langue et la culture, si je voulais y rester, y vivre et monter mon business, je devais aussi apprendre à faire du business à l’américaine. Et au- tant dire que c’était très différent du business à la française.

J’ai donc lu tous les livres que je pouvais trouver sur monter un business, faire un business plan, ou développer son marketing. Et ce qui m’a surpris c’est que régulièrement ces livres mentionnaient l’importance du networking. Comme je ne connaissais pas ce terme et qu’une fois de plus ce n’était pas connu en France, je n’y avais pas prêté attention au début. Mais peu à peu le fait de le revoir partout à commencer à m’intriguer et surtout lorsque cela indiquait que les entrepreneurs américains trouvent 80% à 90% de leurs clients grâce au Networking. Et qu’aux États-Unis le networking est un art de vivre et non seulement un outil marketing. Si je voulais réussir mon business, il était temps que je commence à comprendre le concept.

Je me souviens du premier événement où je suis allée, je me suis inscrite sur internet, je suis arrivée dans un bar, j’ai pris mon badge, j’ai fait le tour du bar et en moins de deux minutes j’étais déjà partie. Cela m’a tellement impressionnée de voir plus de 100, 150 personnes dans le bar. Ça grouillait de partout, c’était très bruyant. A l’époque, je ne parlais pas couramment anglais, j’avais donc du mal à parler, et à comprendre les gens. Je me suis dit décidément ils ne sont pas comme nous ces Américains, et je ne voyais pas comment ils pouvaient faire du business dans ces conditions. Je suis partie en me disant « le Networking ce n’est définitivement pas pour moi ». (Ironique lorsque l’on sait qu’ensuite tout mon business pendant 5 ans a été basé sur le networking). Donc j’ai repris mes lectures à la bibliothéque, et une fois de plus pratiquement chaque livre reparlait de l’importance du networking.

Donc comme je n’aime pas m’arrêter sur un échec, je me suis poussée pour refaire une tentative. Je suis donc allée à une autre soirée, pour constater de nouveau, que c’était toujours dans un bar, il y avait beaucoup de monde et c’était tout aussi bruyant. Mais je me suis dit que je ne devais pas partir au bout de deux minutes une fois de plus, sinon cela n’avait pas d’intérêt. Je me suis forcée en me disant que je ne partirais pas tant que je n’aurais pas parlé à au moins deux personnes malgré mon anglais basique, ma timidité, et ma peur de parler aux autres. Mais je ne voyais pas comment je pouvais interrompre un groupe de personnes en disant bonjour mon nom est Biba et voilà ce que je fais. Donc, je me suis mise dans un coin avec mon verre à la main en attendant que quelqu’un vienne me parler. Après quelques minutes, deux ou trois personnes sont venues me parler et puis peu à peu cela m’a permis de voir que ce n’était pas si compliqué que ça. Donc pour les soirées suivantes, je me suis donné des objectifs pour à chaque fois parler à plusieurs personnes.

Au final, j’ai beaucoup aimé le concept en lui-même en revanche ce que je n’aimais pas c’est que cela soit dans des endroits bruyants avec beaucoup de monde. C’est en fait ce qui m’a donné l’idée de lancer ma société en organisant des soirées Networking. Ce qui me permettrait en plus de demander un visa et de pouvoir vivre à New York de façon permanente et de réaliser mon rêve de toujours.

Dans mes soirées je n’acceptais que 25 personnes maximum, pour être sûre que les gens aient vraiment le temps de discuter et d’échanger, et surtout c’était un peu thérapeutique pour moi. Cela me permettait déjà de vaincre ma timidité en étant l’hôtesse de ces événements d'accueillir les gens quand ils arrivaient. Cela impliquait donc de rencontrer tout le monde, de savoir ce qu’ils faisaient et de pouvoir les mettre en relation avec les autres et être l’intermédiaire entre ces personnes. C’est d’ailleurs ainsi que mes soirées se sont fait connaitre rapidement, car différentes des autres et qu’en moins de deux ans, j’avais obtenu le surnom de « The Connection Queen » du fait de mettre les gens en relation en permanence. C’est là aussi ou j’ai compris le concept de savoir donner sans rien attendre en retour.

Beaucoup de gens vont à des évènements pour rencontrer d’autres personnes, mais surtout dans le but de vendre de suite. Alors que le but du network est de se présenter de façon claire sur qui on est, ce que l’on fait, à qui l’on s’adresse et les bénéfices de nos services. C’est ce que l’on appelle l’elevatorpitch, le fait de savoir se présenter de façon claire et concise en 30 ou 60 secondes. Car si les gens ne comprennent pas de suite ce que vous faites, si vous n’êtes pas clair dans vos présentations, les autres ne comprendront pas et ne pourront pas savoir s’ils ont besoin de vos services ou vous référencer auprès d’autres personnes.

Donc il faut se présenter, et non vendre. S’intéresser à ce que font les autres et voir comment vous pouvez les aider même s’ils ne sont pas des clients potentiels ou si cela n’a rien à voir avec votre business. Il faut être une ressource pour les autres.  Aux Etats-Unis on parle de « What’s in it for me », c’est-à-dire quel est mon intérêt ?

Mais attention, il s’agit de l’intérêt de la personne qui est face à vous. C’est- à-dire que justement elle se demande quel est l’intérêt d’être connecté avec vous. Beaucoup de personnes sont confuses sur ce que l’on appelle Networking. En fait, que vous rencontriez un nouveau contact au cinéma, chez le dentiste, au supermarché ou lors d’une soirée networking, d’un séminaire, ou un salon, le fait d’échanger vos coordonnées en fait une action networking. Donc ne considérez pas le networking comme juste le fait de participer à un évènement. Pour autant, le nombre de personnes ne souhaitent pas participer à des soirées ou il y aura énormément de monde, car ils ont le sentiment que de parler aux 100 personnes présentes dans la salle leur permettront de vendre leurs produits ou services à la majorité.

Mais soyons raisonnables ! Après cette soirée combien de personnes allez-vous recontacter ? Combien de personnes vont faire l’effort de vous recontacter ? Le pourcentage est très faible, donc le but d’une soirée networking n’est pas de rencontrer le maximum de personnes, mais des personnes clés avec qui il y a une synergie entre vos activités ou personnalités, et un nombre de personnes qui vous permettront d’assurer un suivi avec qui vous pourrez soit faire du business, soit qui deviendront vos clients, qui vous apporteront des contacts potentiels ou des personnes ou sociétés avec qui vous pourrez faire un partenariat. Le but d’une soirée networking n’est pas d’amasser un nombre incalculable de cartes de visites, qui vont s’accumuler sur une étagère. Mais bien de vous faire connaître d’un petit groupe de personnes avec qui vous allez développer une relation, afin de constituer un réseau sur le long terme.

MAIS POUR CELA IL VOUS FAUT UN SYSTÈME

Les statistiques marketing montrent qu’une personne doit voir votre message minimum 16 fois avant même d’y prêter attention. Il est donc évident que si votre technique de networking est d’aller aux soirées, éventuellement envoyer un email le lendemain ou juste les inviter sur les réseaux sociaux, puis passer un coup de fil quelques jours plus tard et vous arrêter là parce que votre contact n’est pas devenu client, vous laissez beaucoup d’argent sur la table. Le networking est donc bien un outil marketing que vous devez maîtriser, car il est évident que vous ne décrocherez pas un nouveau client juste en lui parlant 5 minutes lors d’une soirée et après l’avoir contacté 1 ou 2 fois ensuite.

Le networking et la constitution de votre réseau prennent du temps, de la patience et n’apportent de résultats que si vous avez un système consistant de suivi de vos contacts. De même le résultat de votre réseau ce n’est pas « j’aide une personne et elle va ou doit m’aider en retour. » Non le concept, c’est d’aider le maximum de personnes en fonction de vos possibilités, sans rien calculer ou avoir un agenda dans la tête. Et le temps vous apportera des résultats, souvent là ou vous ne l’attendez pas. Et pas nécessairement par une personne que vous avez aidée. Mais si vous avez la réputation d’aider les autres, votre nom sera suffisamment connu, pour que l’on ait envie de vous aider, de faire passer votre nom pour des projets ou à des clients potentiels, justement grâce à votre réputation.

Personnellement, j’ai découvert le Networking lorsque je suis arrivée aux États-Unis au début des années 2000, sachant que cela n'existait pas encore à l’époque en France. Heureusement les choses ont changé et les gens et entrepreneurs commencent à comprendre l’intérêt du networking et de l’importance de créer son réseau. L’été 2001, j’ai passé mes journées à la bibliothèque Business de Manhattan, (New York) car arrivant dans ce pays où j’avais toujours rêvé de m’installer, mais pour autant connaissant peu la langue et la culture, si je voulais y rester, y vivre et monter mon business, je devais aussi apprendre à faire du business à l’américaine. Et au- tant dire que c’était très différent du business à la française.

J’ai donc lu tous les livres que je pouvais trouver sur monter un business, faire un business plan, ou développer son marketing. Et ce qui m’a surpris c’est que régulièrement ces livres mentionnaient l’importance du networking. Comme je ne connaissais pas ce terme et qu’une fois de plus ce n’était pas connu en France, je n’y avais pas prêté attention au début. Mais peu à peu le fait de le revoir partout à commencer à m’intriguer et surtout lorsque cela indiquait que les entrepreneurs américains trouvent 80% à 90% de leurs clients grâce au Networking. Et qu’aux États-Unis le networking est un art de vivre et non seulement un outil marketing. Si je voulais réussir mon business, il était temps que je commence à comprendre le concept.

Je me souviens du premier événement où je suis allée, je me suis inscrite sur internet, je suis arrivée dans un bar, j’ai pris mon badge, j’ai fait le tour du bar et en moins de deux minutes j’étais déjà partie. Cela m’a tellement impressionnée de voir plus de 100, 150 personnes dans le bar. Ça grouillait de partout, c’était très bruyant. A l’époque, je ne parlais pas couramment anglais, j’avais donc du mal à parler, et à comprendre les gens. Je me suis dit décidément ils ne sont pas comme nous ces Américains, et je ne voyais pas comment ils pouvaient faire du business dans ces conditions. Je suis partie en me disant « le Networking ce n’est définitivement pas pour moi ». (Ironique lorsque l’on sait qu’ensuite tout mon business pendant 5 ans a été basé sur le networking). Donc j’ai repris mes lectures à la bibliothéque, et une fois de plus pratiquement chaque livre reparlait de l’importance du networking.

Donc comme je n’aime pas m’arrêter sur un échec, je me suis poussée pour refaire une tentative. Je suis donc allée à une autre soirée, pour constater de nouveau, que c’était toujours dans un bar, il y avait beaucoup de monde et c’était tout aussi bruyant. Mais je me suis dit que je ne devais pas partir au bout de deux minutes une fois de plus, sinon cela n’avait pas d’intérêt. Je me suis forcée en me disant que je ne partirais pas tant que je n’aurais pas parlé à au moins deux personnes malgré mon anglais basique, ma timidité, et ma peur de parler aux autres. Mais je ne voyais pas comment je pouvais interrompre un groupe de personnes en disant bonjour mon nom est Biba et voilà ce que je fais. Donc, je me suis mise dans un coin avec mon verre à la main en attendant que quelqu’un vienne me parler. Après quelques minutes, deux ou trois personnes sont venues me parler et puis peu à peu cela m’a permis de voir que ce n’était pas si compliqué que ça. Donc pour les soirées suivantes, je me suis donné des objectifs pour à chaque fois parler à plusieurs personnes.

Au final, j’ai beaucoup aimé le concept en lui-même en revanche ce que je n’aimais pas c’est que cela soit dans des endroits bruyants avec beaucoup de monde. C’est en fait ce qui m’a donné l’idée de lancer ma société en organisant des soirées Networking. Ce qui me permettrait en plus de demander un visa et de pouvoir vivre à New York de façon permanente et de réaliser mon rêve de toujours.

Dans mes soirées je n’acceptais que 25 personnes maximum, pour être sûre que les gens aient vraiment le temps de discuter et d’échanger, et surtout c’était un peu thérapeutique pour moi. Cela me permettait déjà de vaincre ma timidité en étant l’hôtesse de ces événements d'accueillir les gens quand ils arrivaient. Cela impliquait donc de rencontrer tout le monde, de savoir ce qu’ils faisaient et de pouvoir les mettre en relation avec les autres et être l’intermédiaire entre ces personnes. C’est d’ailleurs ainsi que mes soirées se sont fait connaitre rapidement, car différentes des autres et qu’en moins de deux ans, j’avais obtenu le surnom de « The Connection Queen » du fait de mettre les gens en relation en permanence. C’est là aussi ou j’ai compris le concept de savoir donner sans rien attendre en retour.

Beaucoup de gens vont à des évènements pour rencontrer d’autres personnes, mais surtout dans le but de vendre de suite. Alors que le but du network est de se présenter de façon claire sur qui on est, ce que l’on fait, à qui l’on s’adresse et les bénéfices de nos services. C’est ce que l’on appelle l’elevatorpitch, le fait de savoir se présenter de façon claire et concise en 30 ou 60 secondes. Car si les gens ne comprennent pas de suite ce que vous faites, si vous n’êtes pas clair dans vos présentations, les autres ne comprendront pas et ne pourront pas savoir s’ils ont besoin de vos services ou vous référencer auprès d’autres personnes.

Donc il faut se présenter, et non vendre. S’intéresser à ce que font les autres et voir comment vous pouvez les aider même s’ils ne sont pas des clients potentiels ou si cela n’a rien à voir avec votre business. Il faut être une ressource pour les autres.  Aux Etats-Unis on parle de « What’s in it for me », c’est-à-dire quel est mon intérêt ?

Mais attention, il s’agit de l’intérêt de la personne qui est face à vous. C’est- à-dire que justement elle se demande quel est l’intérêt d’être connecté avec vous. Beaucoup de personnes sont confuses sur ce que l’on appelle Networking. En fait, que vous rencontriez un nouveau contact au cinéma, chez le dentiste, au supermarché ou lors d’une soirée networking, d’un séminaire, ou un salon, le fait d’échanger vos coordonnées en fait une action networking. Donc ne considérez pas le networking comme juste le fait de participer à un évènement. Pour autant, le nombre de personnes ne souhaitent pas participer à des soirées ou il y aura énormément de monde, car ils ont le sentiment que de parler aux 100 personnes présentes dans la salle leur permettront de vendre leurs produits ou services à la majorité.

Mais soyons raisonnables ! Après cette soirée combien de personnes allez-vous recontacter ? Combien de personnes vont faire l’effort de vous recontacter ? Le pourcentage est très faible, donc le but d’une soirée networking n’est pas de rencontrer le maximum de personnes, mais des personnes clés avec qui il y a une synergie entre vos activités ou personnalités, et un nombre de personnes qui vous permettront d’assurer un suivi avec qui vous pourrez soit faire du business, soit qui deviendront vos clients, qui vous apporteront des contacts potentiels ou des personnes ou sociétés avec qui vous pourrez faire un partenariat. Le but d’une soirée networking n’est pas d’amasser un nombre incalculable de cartes de visites, qui vont s’accumuler sur une étagère. Mais bien de vous faire connaître d’un petit groupe de personnes avec qui vous allez développer une relation, afin de constituer un réseau sur le long terme.

MAIS POUR CELA IL VOUS FAUT UN SYSTÈME

Les statistiques marketing montrent qu’une personne doit voir votre message minimum 16 fois avant même d’y prêter attention. Il est donc évident que si votre technique de networking est d’aller aux soirées, éventuellement envoyer un email le lendemain ou juste les inviter sur les réseaux sociaux, puis passer un coup de fil quelques jours plus tard et vous arrêter là parce que votre contact n’est pas devenu client, vous laissez beaucoup d’argent sur la table. Le networking est donc bien un outil marketing que vous devez maîtriser, car il est évident que vous ne décrocherez pas un nouveau client juste en lui parlant 5 minutes lors d’une soirée et après l’avoir contacté 1 ou 2 fois ensuite.

Le networking et la constitution de votre réseau prennent du temps, de la patience et n’apportent de résultats que si vous avez un système consistant de suivi de vos contacts. De même le résultat de votre réseau ce n’est pas « j’aide une personne et elle va ou doit m’aider en retour. » Non le concept, c’est d’aider le maximum de personnes en fonction de vos possibilités, sans rien calculer ou avoir un agenda dans la tête. Et le temps vous apportera des résultats, souvent là ou vous ne l’attendez pas. Et pas nécessairement par une personne que vous avez aidée. Mais si vous avez la réputation d’aider les autres, votre nom sera suffisamment connu, pour que l’on ait envie de vous aider, de faire passer votre nom pour des projets ou à des clients potentiels, justement grâce à votre réputation.